Allez donc comprendre !
Cet homme là, a quand même 60 ans et je l'ai toujours vu avec sa moustache de prof soixante-huitard. Eh bien il l'a rasé. Certains vont penser que c'est un détail personnel auquel on ne devrait
pas faire référence, mais on se trompe. Voilà un trait bien révélateur de la psychologie du personnage. Il sait que son image est celle d'un prof un peu trop sérieux derrière sa moustache et
comme il veut conquérir sa ville, il se dit que ce n'est pas son meilleur côté. D'ailleurs il a raison.
Mais là, s'arrête la transformation, là, s'arrête le changement de masque ! Il suffit qu'il parle pour que l'on comprenne que ce n'est pas son clone. Toujours à répéter trois fois la même chose,
à parler plus fort pour vous enfoncer dans le crâne qui lui sait tout et qu'il est indispensable de lui confier les clés de la baraque.
Certes, il a des adversaires que l'on peut aussi critiquer mais comme c'est toujours sur eux que l'on tape, moi je vais faire l'inverse, histoire d'être contrariant et de ne pas me mouler dans la
réthorique habituel des blogs aulnaysiens : "tout est nul, vivement qu'on ait du changement".
J'arrête là pour aujourd'hui, je vais étudier toute sa prose de conseiller général et je vous raconterais, histoire d'égratigner l'auréole qu'il vend. "Aulnay renait", on ne dirait pas un slogan
religieux ? Mais Jésus, lui, avait garder la moustache !

Ca vous inspire